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Accompagnement du cancer & micronutrition

cancer sein nutrition

Accompagner le cancer

Plutôt prévenir que guérir: car la guérison est aléatoire et non garantie. Cela reste vrai en ce qui concerne le cancer qui est largement un problème de santé publique lié à l’influence de facteurs environnementaux ; tabac, alcool, malbouffe, sédentarité, obésité, polluants, stress, exposition au soleil sont les causes majeures des cancers.  Le cancer fait peur et à juste titre, il emporte dans la tombe plus de 150 000 victimes en France et les survivants, après la chimiothérapie, les radiations et la chirurgie, ne sont pas à l’abri ni des complications ni des récidives. La cellule cancéreuse reste élusive, bégnine ou maligne, elle a un comportement anormal quand elle devient insensible aux signaux lui indiquant qu’elle ne doit plus se multiplier, quand sa mort cellulaire programmée, dite apoptose ne se fait pas et quand la cellule développe de nouveaux vaisseaux sanguins qui vont la nourrir et se diviser, c’est l’angiogenèse. La mortalité du cancer recule très peu, il est surprenant de voir qu’en plus de 20 ans, pour certains cancers les taux de survie restent quasiment les mêmes, tandis que les taux d’incidences du cancer augmentent ; c’est une pandémie.  La guerre contre le cancer, menée depuis les années 1960 n’est pas gagnée, elle ne le sera probablement jamais.  Les autorités de santé estiment le nombre de morts par cancer dans le monde à quinze millions en 2030.

Le cancer et la naturopathie

Sur le front du cancer, il y a donc la médecine conventionnelle et sa technique de pointe, loin d’être miraculeuse, si l’on en juge le peu de succès de la chimiothérapie sur le taux de survie pour l’ensemble des cancers ; ce serait à peine 5% attribué à la chimiothérapie, selon une étude australienne de 2004. Evidemment, certains cancers répondent mieux à certains traitements que d’autres. Des controverses existent, notamment dans le cas des cancers du sein et de la prostate où le bénéfice d’un dépistage intensif est régulièrement critiqué, causant plus de mal que de bien, ou complètement inutile. Ces chiffres et ces controverses posent des questionnements sur l’efficacité de l’approche conventionnelle du cancer. En outre, les médecines complémentaires sont utiles. La phytothérapie et la nutrition adaptée en particulier vont permettre, en accompagnement, de limiter les effets indésirables et d’aider le patient à mieux adhérer aux traitements.  On le sait, de nombreuses molécules anticancéreuses sont d’origine végétale : citons deux des plus importantes, le taxol (taxotère) qui provient de l’if (Taxus baccata) et la vinblastine ou vincristine extraite de la Pervenche de Madagascar (Catharantus roseus). Plus de 60% des thérapies anticancéreuses sur le marché ou en test sont basées sur les produits naturels. Sur 177 médicaments approuvés dans le monde pour le traitement du cancer, plus de 70% sont à base de produits naturels ou mimétiques, dont beaucoup sont améliorés par la chimie combinatoire.

Les thérapies contre le cancer comprennent en plus du paclitaxel, isolé de l'if de Pacifique, la camptothécine, dérivée de l’arbre chinois Camptotheca acuminata et utilisée pour préparer l'irinotécan et le topotécan; la combrétastatine est dérivée du saule de brousse sud-africain. On estime également qu'environ 25% des médicaments prescrits dans le monde proviennent de plantes, et 121 composés actifs sont utilisés. Entre 2005 et 2007, 13 médicaments dérivés des produits naturels ont été approuvés aux États-Unis. Sur un total de 252 médicaments de la liste des produits essentiels de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS), 11% sont exclusivement d’origine végétale.

Honneur aux pouvoirs des plantes qui intéressent les laboratoires du monde entier.

La vitamine C

La vitamine C en surdose a montré sa capacité à améliorer l’état des patients dans des études qui débutèrent dans les années 1980, sous l’impulsion du chimiste double Prix Nobel, Linus Pauling et ses collaborateurs. Des études reprennent aujourd’hui sur les propriétés de la vitamine C dont on ne sait pas bien le mode d’action sur la cellule cancéreuse ; on émet l’hypothèse que la vitamine C, antioxydante à dose physiologique, deviendrait oxydante et ciblerait les cellules cancéreuses en modifiant leur milieu. Mais la vitamine C en surdose ne soigne pas du cancer. En effet, il reste indispensable d’avoir recours aux soins conventionnels des meilleurs spécialistes avec les méthodes classiques de chimiothérapie, chirurgie et de radiothérapie. Ce qui ne signifie pas que les oncologues soient défavorables aux traitements complémentaires, qui sont heureusement de plus en plus reconnus par le corps médical et plébiscités par les patients.

L'acide lipoïque

Un autre exemple de thérapie contre le cancer qui  sort des cadres de la santé conventionnelle nous vient du docteur Laurent Schwartz et de son équipe. Il s’agit de l’action combinée d’acide lipoïque, utilisé à l’origine depuis des décennies dans les complications du diabète, et de l’hydroxycitrate utilisé comme coupe-faim.

L’action se situe au niveau d’un organelle cellulaire qui constitue une usine à énergie, la mitochondrie. Pour le docteur Schwartz, ce traitement simple et non toxique permet de protéger la mitochondrie de l’acidification du milieu extracellulaire. Des chercheurs ont remarqué que les cellules cancéreuses vivent et se développent dans un milieu acide, et que cette acidité proviendrait d’une modification du métabolisme énergétique au sein de la mitochondrie. Le principe de l’approche métabolique est de prévenir le dysfonctionnement des mitochondries, qui oriente le fonctionnement de la cellule vers les synthèses et la division. La cellule ne veut pas mourir ! Ce traitement n’est pas reconnu par les autorités publiques et l’on peut s’interroger sur les raisons qui entravent les recherches, le manque d’argent et le conservatisme biomédical peut-être, sur l’acide ascorbique d'abord, selon le docteur Pauling et ses héritiers et l’acide lipoïque ensuite, selon le docteur Schwartz. Ces molécules ne peuvent faire l’objet d’un brevet par l’industrie pharmaceutique, rentable et profitable.

Il vaut mieux se garder de l’automédication car c’est très risqué, surtout dans le cas de maladies graves. Le curcuma, si excellent à tout point de vue, peut sous certaines conditions augmenter ou diminuer les effets de la chimiothérapie en fonction des traitements. Pour l’alimentation en revanche, il n’a pas autant de problèmes et il est toujours dommage de ne pas reconnaître davantage, en médecine, l’assistance apportée par une nutrition adaptée. « Manger de tout, ne changer rien » n’est pas une recommandation sérieuse et cela ne rend pas service à un patient qui s’alimente mal. Voici pourquoi, preuves à l’appui.

Centenaire sans cancer?

Connaissez-vous les zones bleues ?  Ces régions du monde où l’on trouve le plus de centenaires et beaucoup moins de cancers par exemple. Les chercheurs ont montré que les femmes qui vivent le plus longtemps au monde habitent sur l’île d’Okinawa, au Japon. Chez les hommes, c’est la province de Nuoro, en Sardaigne, qui compte la plus haute concentration de centenaires. Au Costa-Rica, c’est dans une population métisse sur la péninsule de Nicoya ; dans une ville en Californie, à Loma Linda, les Adventistes du Septième-Jour, un courant du christianisme, ont une espérance de vie dépassant de 10 ans la moyenne américaine. Que se passe-t-il pour expliquer une telle longévité ? Plusieurs facteurs dont l’alimentation, l’exercice physique et le lien social, moins de stress, choses plus ou moins perdues pour les Occidentaux. Dans une étude de l’université d’Athènes, les hommes, sur l’île d’Icare, ont quatre fois plus de chance d’atteindre 90 ans que les hommes américains. Ils sont en général en meilleure santé et vivent 8 à 10 ans de plus avant de mourir de cancer ou de maladie cardiovasculaire. La nutrition et l’usage régulier d’un mélange de plantes (marjolaine sauvage, sauge, de romarin, armoise, pissenlit et menthe locale,  plus citron) y joueraient un facteur clé de leur bonne santé. 

Agir sur la prévention du cancer, c’est agir sur quatre axes : la nutrition, la gestion du stress, l’activité physique et lutter contre l’inflammation et le stress oxydatif. Comment faire ?  

 

NUTRITION anti STRESS OXIDATIF

Objectif: limiter les effets des radicaux libres

Tout d’abord, un radical libre est une espèce chimique instable, atome ou molécule, qui possède un électron ayant hâte de retrouver un état plus stable. Son instabilité lui confère une grande réactivité vis-à-vis des molécules de nos cellules qui s’oxydent, à l’image de la rouille. Le phénomène se propage par des réactions en chaîne à travers la cellule, si les capacités de stopper ces radicaux libres sont limitées. Ces attaques radicalaires endommagent les protéines, les lipides et l’ADN de nos cellules, nous font vieillir et nous rendent malades. Ces radicaux se forment normalement durant la respiration, mais aussi en fumant, lors d’infections, sous l’exposition solaire, aux polluants, et bien évidemment  l’apport alimentaire excessif et déficitaire. Les molécules oxydées peuvent perturber la cellule au point d’inhiber son fonctionnement normal et sa mort programmée : et voilà un cancer qui se développe.

  • Consommer tous les jours des légumes de la famille des choux : kale, brocoli, roquette,  choux rouge, avec la présence de glucosinolates et sulphoraphanes protecteurs antioxydants qui neutralisent les espèces radicalaires oxydées.

  • Consommer tous les jours, si possible, des légumes contenant des caroténoïdes, du lycopène, du bêta-carotène, la zéaxanthine qui sont pour certains mieux assimilés avec l’huile d’olive, par exemple dans la cuisine méditerranéenne. Cette dernière est très riche en polyphénols et autres familles d’antioxydants. Les poivrons rouges sont riches en vitamines C ; les aubergines en lutéine ; les tomates en lycopène. Tous ont des propriétés de neutraliser les radicaux libres et donc de protéger nos constituants cellulaires et d’agir positivement sur la prévention de certains cancers dans celui du sein, de la prostate ou de l’œsophage.

  • Une portion de fruits rouges chaque jour, avec leur présence de polyphénols protecteurs. Pensez au vin rouge avec son resvératrol ! Mais le vin contient aussi de l’alcool (seconde cause de cancer en France) qui est nettement moins recommandable sinon à toute petite dose. Le resvératrol se trouve en gélules. Les polyphénols sont très étudiés en ce moment et leurs effets positifs sur la santé sont attestés dans des centaines d’étude, notamment la protection cardiovasculaire, des neurones et la prévention du déclin cognitif et du diabète. La grenade est utile en prévention du cancer de la prostate grâce à ses anthocyanosides et la punicalagine qu’elle contient.

  • Le gingembre et son gingérol agissent contre le stress oxydatif. En tisanes, décoction et à ajouter à l’alimentation.

  • Le curcuma (2 g/jour) et la curcumine sont des anti-inflammatoires puissants. La curcumine freine l’angiogénèse qui est stimulée par des cellules cancéreuses.

  • Garder un poids santé : le surpoids et pire, l’obésité, augmentent l’incidence du cancer et la mortalité.

  • Faire une cure de vitamine C et pour les malades du cancer, considérez un traitement pas surdose en intraveineuse avec votre médecin traitant, pour vous aider à réduire les symptômes liés aux traitements anti-cancer. (Le protocole originel du Dr. Linus Pauling est disponible et il se pratique dans certaines cliniques, comme en Allemagne). Les effets secondaires sont très rares sauf problèmes de lithiase rénale et maladie génétique incompatible avec l’usage de fortes concentrations (10g) de vitamine C par injection intraveineuse. L’action serait plus oxydative sur les cellules cancéreuses qu’antioxydante, cependant on ne peut guère nier des effets antioxydants de la vitamine C sur tout l’organisme et son pouvoir pour lutter contre les radicaux libres.

  • La cure d’acide lipoïque et hydroxycitrate (avec leur action sur les mitochondries, voir le protocole métabolique du Dr. Laurent Schwartz). La mitochondrie étant le siège de la respiration qui produit des formes radicalaires oxydantes, le fait de rétablir une respiration normale avec ce protocole, doit permettre de limiter les effets délétères de ces radicaux nocifs.  

  • Gc-MAF. L'histopathologie des tissus cancéreux révèle des déficiences dans les mécanismes défensifs des cellules immunitaires telles que les macrophages. Il semble que l'accumulation de ces cellules pourrait être efficace dans le traitement de ces maladies. Un facteur le Gc-MAF est un médicament nouveau, mais non approuvé, agissant comme facteur d'activation des macrophages pour traiter le cancer. Il existe des preuves solides de son efficacité chez les patients cancéreux, mais le protocole, comme celui des surdoses de vitamine C, ou de l’acide lipoïque ne fait pas consensus dans la communauté médicale. Cependant, au Saisei Mirai Cell Processing Center à Osaka au Japon, en 2013, plus de 345 patients furent traités avec le Gc-MAF. Parmi eux, trois patients répondirent bien à cette nouvelle immunothérapie. Ces patients avaient reçu en plus, de la vitamine C, D et de l’acide lipoïque. Plus qu’une substance en jeu, ces recherches montrent que la lutte contre le cancer demande une approche personnalisée intégrative, avec plusieurs molécules et plusieurs méthodes. Il n’y a pas de cure miraculeuse.

 

NUTRITION DETOX

Objectif: augmenter les capacités d’élimination des toxines

Les plantes peuvent soutenir l’organisme sans perturber l’action des produits de chimiothérapie qui combattent les cellules cancéreuses. Les études montrent que les plantes aident à supporter la chimiothérapie et la radiothérapie tout en améliorant la qualité de vie du patient : prévenir les effets secondaires spécifiques aux médicaments, traiter les nausées en protégeant le foie, soutenir la flore intestinale et le système digestif. Enfin, protéger le système immunitaire et donc prévenir les infections.

  • Pour soutenir l’action détoxifiante du foie, on utilise Desmodium adscendens qui aide à maintenir les fonctions hépatiques normales. Il est souvent utilisé en soutien des médicaments hépatotoxiques de la chimiothérapie. Il est recommandé de commencer une cure avant et après la chimio.

  • Le Chardon marie (Silibum marianum) en graines ; c’est un hépatoprotecteur et réparateur du foie. On le trouve aussi en gélules.

  • Le gingembre est utile en cas de problèmes de nausées (2 g par jour).

  • Le curcuma est un anti inflammatoire assurant une protection du foie et une action anti microbienne (donc moins de toxines en circulation).

  • Une alimentation DETOX est végétalisée, variée, aux cuissons douces et crue. On y trouve le radis noir, l’artichaut, des fibres et des plantes détoxifiantes et digestives. Coriandre, chlorella et spiruline en cure aident à éliminer les toxines.

  • On peut utiliser un mélange de marjolaine, de sauge, de romarin, d’armoise, de pissenlit et menthe avec du citron (c’est la recette des centenaires de l’île d’Icare) qui est source de polyphénols, diurétique et donc hypotensive.

  • Abandonner le sucre, les sucreries, les aliments comme le blé (farine blanche) acidifiant qui contribuent à l’encrassage cellulaire stimulant la résistance à l’insuline.

  • Éviter les cuissons à haute température, car il y a une production d’amines hétérocycliques, la glycation des protéines et l’oxydation des lipides, qui sont des toxiques cellulaires.

  • Le ratio omegas 3/6 à respecter est de ½ à ¼ idéalement ; on y parvient en mélangeant plusieurs huiles dans l’alimentation (colza/olive/tournesol), deux cuillères de colza par jour assurent les besoins en omégas 3.

  • Allaiter et mettre les enfants au monde par les voies naturelles est bénéfique pour l’enfant, en réduisant les risques d’infections, de surpoids et de diabète. Ces enfants sont généralement plus résistants.  

  • Surveiller son taux de vitamine D. La vitamine D est souvent en faible concentration durant l’hiver et les déficits sont communs. Elle permet de stimuler l’apoptose, son action se fait sur des centaines de gènes différents. Un taux normal de vitamine D semble diminuer le cancer du sein de 50%.

 

ACTIVITÉ PHYSIQUE

L’exercice permet de lutter non seulement contre le contre le cancer du colon et du sein, avec une baisse du risque de 30%, mais l’activité est bénéfique pour prévenir des dizaines d’autres problèmes de santé.

STRESS

Le stress tue. C’est un fléau des temps modernes. Le risque de cancer augmente de 200% chez les anxieux chroniques. L’angoisse durant une maladie grave, augmente le risque de récidive du cancer du sein. L’action se situe en faisant baisser l’immunité, ce qui favorise le stress oxydant et l’action des radicaux libres.

  • Essayer les techniques de relaxation, yoga, méditation, sophrologie, Qi, etc...
  • Améliorer son sommeil est vital (la mélatonine a de multiples effets bénéfiques, 2 mg, une heure avant de dormir).
  • La psychothérapie (accepter sa maladie, lutter avec l’aide des autres)
  • Le soutien social fait baisser l’incidence, la récidive et la mortalité.

MICRONUTRITION ANTI CANCER

Le FER est un oxydant si en excès, il peut s’accumuler chez certaines personnes. Une ferritine au-dessus de 80 mg demande une réaction (prise de sang, alimentation adaptée en baissant la consommation de viande rouges).

La VITAMINE D diminue l’incidence des maladies auto immune, cancers, fatigue chronique et maladies neuro dégénératives. Vérifier son taux régulièrement.

Une proposition de complémentation peut être la suivante :

  • Coenzyme Q10 100 à 200 mg par jour
  • Sélénium 200 microgramme par jour
  • Vitamine A (50 000 UI par jour) déconseillé chez les cancéreux du poumon
  • La vitamine C 1 à 2 g par jour (ou traitement intraveineux en surdose).

Une cure d’anti-inflammatoires puissants est conseillée: la curcumine en gélules a une influence sur 700 gènes. Elle peut augmenter l’efficacité de la chimiothérapie, inhibe la transformation maligne des cellules, inhibe la motilité cellulaire et baisse l’inflammation. Prendre un complément affichant 95% de curcumine, 2 à 3 g de curcuma, 3 fois par jour...La curcumine est mieux absorbée en la mélangeant dans l'huile de colza, ou un jaune d’œuf, plus poivre. Alternative: mettre la curcumine dans l’eau en ébullition et laisser refroidir. Sinon optez pour les meilleures gélules, dernière génération sur le marché, mais elles sont chères.

Le REISHI (Ganoderma lucidum) stimule l’immunité, en particulier les natural killers, une population de cellules tueuses de notre système immunitaire. Ces composants modifient l’expression de 629 gènes des globules blancs! Posologie : 1 à 5 g par jour de poudre de reishi. Il bloque la croissance de nombreuses cellules cancéreuse. La cure qui doit durer plusieurs semaines.

Le JEÛNE en cancérologie

Les bénéfices du jeûne partiel sont à souligner; il est obligatoire lors des prises de chimio (nausées, etc...) Certaines chimiothérapies tuent les cellules intestinales qui ne vivent pas plus de 5 jours et sont régénérées.

Éviter produits laitiers et blé, farine blanche. Boire thé vert ou autres boissons apportant les micronutriments vus plus haut. Le jeûne fera l’objet d’un autre article, les études pointent vers un bénéfice pour le système immunitaire d’un jeûne de courte durée. 

Les HORMONES

Les déséquilibres hormonaux peuvent augmenter l’incidence du cancer. La chronicité d’une déficience en hormone thyroïdienne peut augmenter le risque de cancer de 70%.  

Hormones thyroïdiennes et mélatonine peuvent combler un déficit et prévenir un cancer.

Les excès d’œstrogènes, la durée d’exposition à l’œstradiol influencent l’incidence des cancers hormono-dépendants. Plus l’exposition est longue et précoce et plus le risque augmente d’après les études. 

 

David Ruffieux



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